Parce qu’il y a toujours une première fois

Étant un amoureux des spiritueux et cela depuis fort longtemps, je me suis dit que faire un site sur le sujet pourrait-être une bonne chose pour partager des astuces ou des anecdotes mais vous me direz que des sites sur les cocktails il y en a des tonnes.

Et bien justement, plutôt que de présenter des photos de cocktails avec leurs recettes je me suis rappelé un petit jeu tout simple pour choisir quel cocktail/alcool je souhaite boire à un moment donné. Je tire une carte et si tombe sur un … ah non ce jeu là j’en parlerais plus tard. En gros le concept est tout bête, il suffit d’essayer de définir un cocktail/alcool symbolisant une œuvre – quelle soit musicale, littéraire, cinématographiques, etc – ou une personne. Et paf au passage, cela me permet de parler de mes autres passions et de mes coups de cœur d’une manière plus décontractée comme ça c’est tout benef pour moi et ça m’évite de créer quatre ou cinq sites différents.

En résumé l’art du bar c’est cela – une histoire, un verre, une musique, des couleurs …

Comme je le soulignais quelques lignes plus hauts (merci à ceux qui suivent), je vais faire les choses à moitié pour cette première fois. J’ai choisi de commencer par parler de mon premier cocktail – le Screwdriver – et il vous faudra donc attendre le prochain article pour avoir autre chose que de la boisson à vous mettre sous la dent.

Bref, en réalité je ne sais plus trop si c’est vraiment le premier mais il y a des chances et c’est même sûrement le premier que vous avez aussi bu. Derrière ce nom barbare se cache en fait (roulement de tambours) : une bête vodka orange !!

Et oui mais dire Screwdriver en société ça fait tout de suite plus classe quand même. Les plus anglophiles d’entre vous auront noté malgré tout que traduit dans la langue de Molière cela donne « tournevis », ce qui est tout de suite un peu moins glamour mais comme la plupart des français moyens ne le savent pas, votre personnalité charismatique ne devrait pas trop en souffrir.

La chronique de Père Castor

Homer Simpsons dort sur un canapé - Screwdriver


Pour présenter un peu cette rubrique vu que c’est la première fois, Père Castor va vous raconter l’histoire du cocktail (enfin si il la connaît et qu’il n’est pas trop torché) à sa manière bien sûr.

Alors pour faire simple, il semblerait que des ouvriers américains picolaient sur leur lieu de travail. Ils auraient décidé de mettre du jus d’orange avec leur vodka afin de faire croire qu’ils buvaient du tropicana standard, pas bête.

Comme il fallait malgré tout mélanger de temps à autre l’ensemble afin de ne pas trop se faire griller par leur boss et parce que c’est meilleur aussi, ils utilisaient non pas une cuillère à mélange mais plutôt ce qu’ils leur tombaient sous la main c’est-à-dire un tournevis.

Bon heureusement pour nous, ils auraient pu utiliser une bétonneuse pour faire ça bien ce qui nous aurait donné un « Cement mixer » !! Ah mince, il y a un cocktail qui porte ce nom …

Un dernier pour la route

Avant de vous laisser retourner à vos occupations, j’ai décidé qu’il serait pas mal pour finir de clôturer chaque article par la recette agrémentée d’un petit conseil maison.
Donc pour faire un Screwdriver, il nous faut de la vodka et du jus d’orange.

La dose :
4 cl de vodka
12 cl de jus d’orange
Premier conseil, pour faire un cocktail potable il faut utiliser du jus d’orange 100% pur fruit, on oublie donc tout de suite les jus à base de concentré ou pire encore les nectars. Bon après l’idéal reste de pouvoir presser des fruits frais mais c’est pas toujours pratique lorsque l’on reçoit sa bande d’alcoolique personnel.

Second conseil, choisir une vodka honnête, pas besoin de taper dans la vodka premium type Belvédère ou Grey Goose mais évitez la Smirnoff de grâce.

On met des glaçons et les ingrédients dans un shaker, on secoue vigoureusement le tout pendant 8 à 10 secondes et pas à la manière d’un harlem shake s’il vous plaît, à moins de vouloir passer pour un blaireau mais ça c’est vous qui voyez.

On sert le tout dans un verre type tumbler ou highball – ce qui n’a rien à voir avec un site de bloging connu ou une quelconque maladie testiculaire mais plutôt un verre à flotte assez haut – avec les glaçons et si c’est possible on ajoute une petite rondelle d’orange que l’on glisse sur le verre, bon pour ma part je trouve que la déco c’est cool mais ça revient un peu cher donc en ces temps de crise j’en met rarement sauf si cela participe vraiment au résultat.